Secteur d’activité Produit Quantité Recettes     Dépenses
Maraichage  Aubergine  douce 78kg 13.650 CFA Eau   235.500 CFA
  Bissap  fruit    21.500 CFA Achat d’une moto   170.000 CFA
  Salade     98.000 CFA Achat de poussin   20.000 CFA
  Patate  431 kg 97.750 CFA Réparation des machines   15.000 CFA
  Manioc   130kg 43.050 CFA Aliment de bétail   356.700 CFA
  Gombo     1.500 CFA Frais savonnerie   77.000 CFA
  Feuille  bissap    9.800 CFA Achat d’arachide   2 359 kg 471.800 CFA
  Feuille  moringo    1.750 CFA Transport    5.000 CFA
  Papaye   15 fruits   6.800 CFA Gardiennage    60.000 CFA
  Bissap  fruit    21.500 CFA Matériel boulangerie    37.000 CFA
  Pain  de singe  650kg 260.000 CFA Sel  1 sac 600 CFA
  Navet  35,5 kg 6.850 CFA Levure    24.000 CFA
Savonnerie  Savon  lessive 120 30.000 CFA Semence    1.100 CFA
  Savon  de corps  144 72.000 CFA Bois de chauffe    70.000 CFA
Huilerie  Huile 643l 482.250 CFA Main d’œuvre boulanger    192.000 CFA
  Tourteaux 787 kg 118.050 CFA Farine 48 sacs 864.000 CFA
Moulin  Graine moulue 1935 kg 48.375 CFA      
Boulangerie Pain  10385 1.038.500 CFA      
Elevage : Vente de vaches  10 1.270.000 CFA      
Amende  Recouvrement   18.000 CFA      
Total des recettes     3.659.325 CFA Total des dépenses   2.599.700 CFA
             
Solde 1.059.625 CFA          
soit 1.618 €          

Le solde est positif du point de vue comptable, ce qui est à encouragé vu les efforts déployés par les femmes après une série de désagréments : fissure du bâtiment, effondrement de la boulangerie,…
Cependant ce résultat révèle des manquements à décortiquer pour mieux asseoir la rentabilité du projet.

Après six mois de travail si les soixante-quatre membres se partageaient le bénéfice chacun aurait seize mille sept cent dix francs CFA soit deux mille sept cent quatre-vingt-cinq francs CFA par mois ce qui est encore loin de notre objectif de création de revenus. La conséquence immédiate est la démobilisation de vingt-sept membres et un leadership confus.

La priorisation de la production, sa quantification et sa commercialisation au-delà de leur propre marché restent à améliorer. La mentalité autarcique des membres limitent leur production au besoin immédiat de Boulel alors que l’outil a une potentialité beaucoup plus grande.

Par conséquent la méthodologie et le marketing, la gestion du cycle de production sont à renforcer.

Après la rencontre « bilan », les femmes restants sont conscientes des difficultés évoquées et s’engagent à relever les défis évoqués :

  • la réorganisation de l’association en trois groupes d’activités à mettre en place conformément aux variétés choisies pour le maraîchage de la campagne hivernale : manioc, patate douce et gombo.
  • arrêter temporairement l’élevage pendant l’hivernage et réinvestir le bénéfice en micro crédit jusqu’en janvier.
  • continuer l’accompagnement soutenu du chargé des projets pour une meilleure maîtrise de gestion des secteurs avec méthode
  • création de la commission de vente formée et encadrée.

L’administrateur, chargé des projets, Abdoulaye Diallo

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