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Proverbes

mardi 6 octobre 2009, par André Petithan

Quelques proverbes sénégalais glanés çà et là...

Sant dëkkul fenn (Le nom de famille n’habite nulle part)

Si quelqu’un te prête des jambes, tu vas où il lui plaît.

Être proche de celui qui fait le thé ne fait pas qu’on soit le premier à boire.

Alors que ta jambe brûle, tu te demandes d’où vient l’odeur.

Avant de médire, tourne-toi pour regarder derrière toi.

Celui qui n’a jamais lutté est fort à la lutte.

Le zèbre ne se défait pas de ses zébrures, l’écorce d’un arbre n’adhère pas à un autre arbre.

Quand on coupe les oreilles, le cou s’inquiète.

La religion d’un homme est dans son cœur.

Suivez les abeilles de Tankanto et vous mangerez le miel de Casamance.

Qui dit bonjour madame, dit au revoir l’argent.

Lu cin xat xat, xorom ba xaj ca. (Si étroite que soit la marmite, le sel peut toujours y pénétrer).

Le lion en chasse ne rugit pas.

L’hyène a beau prier jour et nuit, les chevrettes ne s’y fient pas pour autant.

Tant que les lions n’auront pas leurs historiens, les histoires de chasse tourneront toujours à la gloire du chasseur.

Le puissant ne se hâte pas.

Yàgg du saabu, waaye dana fóót. "Le temps n’est pas du savon, mais il blanchit."

Si l’on ne sait pas où l’on va, qu’on sache d’où l’on vient.

Ne regarde pas l’endroit où tu es tombé, regarde plutôt l’endroit où tu t’es cogné

Nous ne sommes que deux et tu veux courir au milieu

Ce n’est pas une gloire d’arracher la barbe d’un lion déjà mort

Quand le chat n’a pas faim, il dit que le derrière de la souris pue !

Si quelqu’un t’a mordu, il t’a rappelé que tu as des dents

Si tu incendies et la brousse et la plaine, où iras tu habiter

Si tu ne changes pas de place, tu ne peux pas savoir quel endroit est agréable

Tous les blancs ont une montre, mais ils n’ont jamais le temps

Une visite fait toujours plaisir. Si ce n’est à l’arrivée, c’est au départ !

Vache qui court se nourrit peu

Quand un enfant ne va pas à l’école, c’est tout un peuple qui ne grandit pas

Le criquet tient dans le creux de la main, mais on l’entend dans toute la prairie.

Les mauvaises langues se noient toujours dans leurs crachats.

On a toujours une raison subjective de dire du mal des autres.

Un tronc qui reste dix ans dans le fleuve ne devient pas crocodile.

L’homme qui traverse la rivière ne doit pas se moquer de celui qui se noie.

Tanguer n’est pas chavirer.

Bon converti sera meilleur prêcheur.

Ce n’est pas de la lâcheté que de sauver sa peau, ça relève même de l’intelligence.

Berger sans taureau finira sans troupeau.

Qui tire la langue dans le désert ne s’arrête pas à deux pas de l’oasis.

Que celui qui n’a pas traversé ne se moque pas de celui qui s’est noyé.

Le mensonge donne des fleurs mais pas de fruits.

Le vieil éléphant sait où trouver de l’eau.

Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d’où tu viens.

Au bout de la patience, il y a le ciel.

La langue qui fourche fait plus de mal que le pied qui trébuche.

L’erreur n’annule pas la valeur de l’effort accompli.

Un vieillard qui meurt, c’est comme une bibliothèque qui brûle.

On est plus le fils de son époque que le fils de son père.

Ce qui est plus fort que l’éléphant, c’est la brousse.

Pour qu’un enfant grandisse, il faut tout un village.

C’est au bout de la vieille corde qu’on tisse la nouvelle.

On tarde à grandir, on ne tarde pas à mourir.

Une pirogue n’est jamais trop grande pour chavirer.

C’est celui qui n’a jamais exercé qui trouve que le pouvoir n’est pas plaisant.

Au chef, il faut des hommes et aux hommes, un chef.

Le feu qui te brûlera, c’est celui auquel tu te chauffes.

Dieu n’a fait qu’ébaucher l’homme, c’est sur terre que chacun se crée.

Le borgne n’a qu’un œil, mais il pleure quand même.

Si tu as de nombreuses richesses donne ton bien ; si tu possèdes peu, donne ton cœur.

L’eau chaude n’oublie pas qu’elle a été froide.

La figue ne tombe jamais en plein dans la bouche.

Ce n’est pas à toute oreille percée que l’on met des anneaux d’or.

Le léopard ne se déplace pas sans ses taches.

Ne te lasse pas de crier ta joie d’être en vie et tu n’entendras plus d’autres cris.

L’homme a inventé la montre, mais Dieu a inventé le temps.

Tout a une fin, sauf la banane qui en a deux.

Bouche de miel, cœur de fiel.

Il faut façonner l’argile pendant qu’elle est molle.

Celui qui se lève tôt, ne voit pas le lézard se brosser les dents.

Qui nage dans le sens du courant fait rire les crocodiles.

Peu importe la direction du vent, le soleil va toujours ou il doit aller.

On n’est pas orphelin d’avoir perdu père et mère, mais d’avoir perdu l’espoir.

L’étranger te permet d’être toi-même, en faisant, de toi, un étranger.

Un silence vaut 25 réponses

Le sang est plus épais que l’eau

Un homme qui se noie s’agrippe à l’eau

Le drapeau suit la direction du vent

Suivez les abeilles et vous mangerez le miel

Un ami dans le besoin est un véritable ami

Un sorcier ne se guérit pas lui-même

Trop de plaisanterie amène la querelle

La reconnaissance d’un âne est un coup de pied

Les nuages sont le présage de la pluie

Un poisson qui pourrit et tous sont pourris

Si tu peux marcher, tu peux danser. Si tu peux parler, tu peux chanter...

Quand le lion aura son propre historien, l’histoire ne sera plus écrite par le chasseur

Aller doucement n’empêche pas d’arriver

La douleur est comme le riz dans un dépôt : si chaque jour on en prend un panier, à la fin il n’y en a plus

Sur quelque arbre que ton père soit monté, si tu ne peux grimper, mets au moins la main sur le tronc.

Ne brandis pas dans l’air le serpent que tu as tué, les autres serpents te guettent.

Il n’y a pas de plus grand bonheur que la venue d’un hôte dans la paix et l’amitié.

Si tu supportes la fumée, tu te réchaufferas avec la braise.

Un acacia ne tombe pas à la volonté d’une chèvre maigre qui convoite ses fruits.

Si un petit arbre est sorti de terre sous un baobab, il meurt arbrisseau.

L’éléphant meurt, mais ses défenses demeurent.

Ne pile pas ton mil avec une banane mûre.

Tous les blancs ont une montre, mais ils n’ont jamais le temps.

Ce n’est pas parce que la hyène a mauvaise haleine qu’il faut lui interdire de bailler

Quand un homme est lié avec une corde, tôt ou tard il la rompt

Là où le cœur est, les pieds n’hésitent pas à y aller

Il n’y a pas la place pour plusieurs crocodiles dans le même marigot.

Quand le singe voit un beau fruit dans l’arbre et qu’il ne peut s’en saisir, alors le singe dit que le fruit est pourri

Le bœuf ne se vante pas de sa force devant l’éléphant.

Quand tu marches, le pagne dure ; quand tu es assis, le pagne s’use

La banane qui doit mûrir finira bien par mûrir.

Quand on enterre un cadavre, on ne laisse pas ses pieds dehors.

La poule n’a jamais honte de son poulailler.

La chèvre mange là où elle est attachée

Quand les éléphants se battent c’est toujours l’herbe qui est écrasée...

Qui dit bonjour madame, dit au revoir l’argent

Le chien a beau avoir quatre pattes, il ne peut emprunter deux chemins à la fois

Traverse la rivière avant d’insulter le crocodile

Le grillon tient dans le creux de la main, mais on l’entend dans toute la prairie

Le chien perdu n’entend pas le sifflet de son maitre

On n’achète pas un bijou non dépouillé de son emballage

Celui qui demande qu’on lui répète, n’est pas forcement sourd

Trop de sel gâte la sauce

Quand ça domine ça, le monde devient ça

La main de celui qui demande est toujours en dessous de celle de celui à qui il demande

Le ventre affamé n’a pas d’oreilles

Quand on a rien à dire il vaut mieux se taire

Ce n’est pas parce que c’est dur que l’on ose pas, mais c’est parce que l’on ose pas que c’est dur

C’est en remuant l’herbe que l’on prend des grillons

Lentement se courbe la banane.

Qui avale une noix de coco, a confiance en son anus.

Quelle que soit la maigreur de l’éléphant, ses couilles remplissent toujours la marmite.

L’oreille n’est jamais plus grande que la tête.

L’éléphant ne peut pas courir et se gratter les fesses en même temps.

On n’écrase pas deux fois les testicules d’un aveugle.

Là où la hache va, c’est pour couper du bois .

On ne peut pas tresser la tête d’un absent.

Le lézard fait beaucoup de pompages , mais il n’a jamais eu des biceps.

La mouche a beau voler, elle ne deviendra jamais un oiseau...

Quand on coupe les oreilles, le cou s’inquiète.

Un tronc d’arbre a beau séjourner dans le fleuve, il ne se transformera jamais en crocodile !

Même si le gnou mange l’herbe, elle continue de pousser.

Les poules ne frayent pas avec les cafards.

Un grain de maïs a toujours tort devant une poule.

Un seul doigt ne peut prendre un caillou

Ne jette pas la provision d’eau de ta jarre parce que la pluie s’annonce.

Le fleuve fait des détours parce que personne ne lui montre le chemin

La route ne donne pas de renseignements au voyageur

Le serpent dit : je grimpe sur un arbre et je n’ai pas de bras

Toi dans la forêt, moi dans la forêt, et tu me demandes où est le soleil ?

Si la personne partie puiser l’eau n’est pas de retour, c’est que les calebasses ne sont pas encore remplies

Quand on n’a qu’une lance, on ne doit pas s’en servir contre un léopard

Le gecko, même gros, n’atteint pas le lézard

Une seule main ne suffit pas pour applaudir, il en faut au moins deux.

La main ouverte ne donne pas de coups de griffes

Celui qui a mal à la jambe ne danse pas

Si on ne parle pas de toi, tu ne mourras pas

Le petit singe a une longue queue, c’est qu’il l’a reçue de son père et de sa mère

Celui qui parle, oublie

Une canne est belle dans la main d’un autre

A courir, on ne diminue pas la distance

Là où il y a un vieillard, aucune pirogue ne va à la dérive

Converser, c’est s’enrichir

Une case n’est pas faite pour amasser des marchandises, mais pour y coucher

Vieille femme, calebasse usée

Cela arrive à tout le monde de s’accroupir

Le fromager périt des trous d’insectes

On ne prépare pas un séchoir avant d’avoir tué l’éléphant

Alors que ta jambe brûle, tu te demandes d’où vient l’odeur

Avant de médire, tourne-toi pour regarder derrière toi

Celui qui n’a jamais lutté est fort à la lutte

La religion d’un homme est dans son coeur

Le lion en chasse ne rugit pas

Le puissant ne se hâte pas

Le savon ne se lave pas lui même

Ne regarde pas l’endroit où tu es tombé, regarde plutôt l’endroit où tu t’es cogné

Nous ne sommes que deux et tu veux courir au milieu

Quand le chat n’a pas faim, il dit que le derrière de la souris pue !

Si quelqu’un t’a mordu, il t’a rappelé que tu as des dents

Si tu incendies et la brousse et la plaine, où iras tu habiter

Si tu ne changes pas de place, tu ne peux pas savoir quel endroit est agréable

Tous les blancs ont une montre, mais ils n’ont jamais le temps

Une visite fait toujours plaisir. Si ce n’est à l’arrivée, c’est au départ !

Vache qui court se nourrit peu

Le criquet tient dans le creux de la main, mais on l’entend dans toute la prairie.

Les mauvaises langues se noient toujours dans leurs crachats.

On a toujours une raison subjective de dire du mal des autres.

Un tronc qui reste dix ans dans le fleuve ne devient pas crocodile.

L’homme qui traverse la rivière ne doit pas se moquer de celui qui se noie.

Tanguer n’est pas chavirer.

Bon converti sera meilleur prêcheur.

Ce n’est pas de la lâcheté que de sauver sa peau, ça relève même de l’intelligence.

Berger sans taureau finira sans troupeau.

Qui tire la langue dans le désert ne s’arrête pas à deux pas de l’oasis.

En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle.

Si tu sais que tu ne sais pas, alors tu sauras. Mais si tu ne sais pas que tu ne sais pas, alors tu ne sauras point.

Un vieux assis voit plus loin qu’un jeune debout. (Burkina)

Si le ventre a de quoi manger, c’est que les pieds ont bougé

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