Navarene, nouveau projet maraîcher

Il s’agit d’un nouveau projet. Le village est situé à environ 2 km de Bangadj. Le facilitateur actuel de Bangadj, M. Babacar Ndao, est en poste comme enseignant dans le village ce qui constitue un avantage certain.

Le groupement est en cours de constitution et s’est déjà activé dans un maraichage sur un terrain privé. Le chef du village a attribué au groupement une nouvelle parcelle proche d’un puits à réhabiliter. La parcelle est assez accidentée mais cela ne pose pas de problème.
Pour ce projet, les investissements de départ sont :- réhabilitation du puits et un bassin : 1.100.000 francs. Dans ce cas nous prêtons trois panneaux solaires et une pompe d’occasion pour le travail de l’année en cours ;
– sécurisation du périmètre à charge de la communauté (haie morte) : 160.000 francs ;
– outillage et semences : 300.000 francs;
– formation en agroécologie 750.000 francs soit 2 personnes à 25.000 francs par jour sur 15 jours;
– formation en dynamique organisationnelle et gestion : 200.000 francs.

Cela donne un total à charge de MA de 2.350.000 CFA soit 3600 €.

Si l’on met en oeuvre notre volonté de phaser les projets dans le temps, on peut imaginer que l’étape 2 (2023) pourrait être une intervention d’Ingénieur Sans Frontière pour obtenir les fonds nécessaires à une sécurisation en grillage, la construction de plusieurs bassins, l’achat d’une pompe et du matériel solaire.

Toujours dans ce cas, il est possible qu’une 3e étape (2024) soit constituée par un apport en élevage afin d’assurer une fumure correcte du sol et des revenus supplémentaires au groupement.

Le passage à l’étape suivante est conditionné par la réussite de l’étape précédente et par une participation communautaire accrue.

Pour démarrer, le problème essentiel est que nous ne connaissons pas la capacité réelle du puits. Pour la connaître, il est indispensable de désensabler et de réparer. Il y a donc un risque mais en se basant sur l’avis du puisatier, nous minimisons ce risque.

Ce projet est mené en collaboration avec Ingénieurs Sans Frontières