Ou l’histoire d’une évolution logique….

 

Groupe « Juillet 2022 » ?

He oui, cela fait un peu bizarre…. Ils sont 5 : Agnès, Christine, Elisa, Laura et Mathieu. Ils veulent découvrir des projets de Malem-Auder au Sénégal. Ils étaient partants pour juillet 2021 et la rénovation d’un puits… mais Covid oblige, ils ont repoussé, repoussé…. Et les voilà partants pour juillet 2022.

Bangadj ? Kezaco ?

Petit village de 700 habitants, en plein cœur du bassin arachidier, Bangadj vient de bénéficier de la mise en place d’un maraîchage agroécologique d’un demi-hectare, arrosé grâce à une pompe solaire immergée dans un ancien puits réhabilité. Les résultats sont encourageants : depuis septembre, le groupement féminin produit des aubergines amères, des piments, de la salade, du manioc, du moringa, des poivrons, des aubergines, du bissap… Le tout sans pesticides ni engrais chimiques.

Et donc… les vaches ?

Simple ! En agroécologie, on amende le sol… Il faut de la fumure… Il y a bien quelques vaches dans le village mais il faut beaucoup de fumier et le fumier, ça se répand sur les champs ou ça se vend… et comme l’éleveur a vu l’intérêt, les prix montent…. Actuellement, le coût du fumier nécessaire est de l’ordre de 200 € pour la superficie et par 6 mois. Le groupement a donc réfléchi à une extension du maraichage pour vraiment devenir autonome. L’idéal ce serait 6 vaches… On va commencer par deux…

Seulement pour du fumier ?

Non ! C’est aussi une source de revenus. On insémine la vache, on engraisse le veau, on vend le taurillon ou la génisse… Et le cycle recommence…. Entretemps, le fumier nourrit le potager…. C’est ce qu’on appelle de l’embouche bovine et c’est une source de revenus importante pour un groupement.

Et que font les femmes dans tout ça ?

D’abord, elles travaillent ! Beaucoup ! Et ce travail depuis septembre 2021 a rapporté des fonds. Ensuite, elles réfléchissent… et ont contacté Malem-Auder asbl pour poursuivre le partenariat entamé en 2020-21…. Elles ont décidé de mettre sur la table de quoi construire une étable en matériaux locaux (bois, branchages, paille) et de quoi aussi s’assurer les services d’un gardien. C’est déjà un investissement pour une région dans laquelle le revenu moyen quotidien par habitant est de 0,90 € !

 Ça coûte ?

Alors, en fonction de la qualité de la bête et de l’époque de son achat, une vache de race locale vaut environ 750 €. A la revente, un veau vaudra entre 300 et 400 €.
Donc le projet est intéressant à double titre : enrichissement du sol et augmentation des revenus par l’élevage.

Et nous, que peut-on faire ?

Simple ! Faire confiance aux membres du groupe « Juillet 2022 » et à Malem-Auder…
Faites un don avec la communication « Bangadj 22 ». A partir de 40 € de don, vous recevrez une attestation fiscale (et donc votre don, en réalité ne vous coûtera que 22 €).

 

 

 


Versez la somme que, selon vous, ce projet mérite
sur le compte
BE40 5230 8059 6163 de Malem-Auder asbl
avec la communication « Bangadj 22 ».



Un don de 40 € coûte réellement 22 €.
Un don de 100 € coûte réellement 55 €


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